Mille femmes blanches, Jim Fergus, Pocket, 2011

Bon, alors moi les histoires d’indiens, ce n’est pas trop mon truc à la base. Et pourtant, j’ai été émue par ce livre initialement publié en 1997.

Situons le contexte. En 1874, à Washington, le président Grant accepte, à la demande du chef indien Little Wolf, de troquer mille femmes blanches contre des chevaux, afin de favoriser l’intégration du peuple indien.

Ce roman est en fait le journal intime de l’une de ces femmes May Dodd, qui pour échapper à l’asile où l’avait enfermée sa famille (faut dire aussi qu’elle était tombée amoureuse d’un pauvre et lui avait fait 2 enfants hors mariage, quelle faute de goût !) accepte le marché et part vivre avec les « sauvages ». Font partie du convoi quelques autres femmes globalement en aussi mauvaise posture sociale.

Si le journal intime de May Dodd est une pure invention romanesque, ce troc pour le moins surprenant et le contexte historique sont véridiques.

Au final, Jim Fergus nous offre un roman où les indiens ne se révèlent pas si sauvages que ça (bon parfois quand même), et les colons du Far Ouest sont parfois carrément des gros bisons (expression locale du Far Ouest) mais pas tous.

Enfin, j’ai été touchée par ce livre et si je n’ai jamais eu un goût immodéré pour les hommes portant des pagnes en peau de bêtes, je ne peux m’empêcher de regretter que l’histoire se soit si mal terminée pour les  indiens d’Amérique…

 

 Corinne

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Lundi 24Juin 2019

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